Mercredi 20 janvier 2010 - L'île d'Elephantine, Philae et le jardin botanique

Balade sur le Nil et le jardin botanique
Hôtel Isis, nous nous levons à 6H00 et les valises sont devant la porte à 6H45. 7H00 petit déjeuner, 9H00 départ en bateau pour la sortie (en option)"balade sur le Nil".


Balade sur le NilL'île Eléphantine se trouve dans le sud de l'Egypte, en face du centre-ville d'Assouan, au milieu du Nil. Elle a une forme allongée et est la dernière des îles qui forment la première cataracte du Nil. A l'ouest, elle est entourée par l'île Kitchener, occupée dans son intégralité par le jardin botanique. L'île Kitchener s'étend sur 750 mètres de longueur. Les seules constructions de l'île sont, au nord, un débarcadère et le centre d'accueil des visiteurs, et au sud, les bâtiments d'horticulture, des cafés et un deuxième débarcadère. Le reste de l'île est occupé par une collection de plantes formant le"jardin botanique". Elle est de forme oblongue et il y a des allées rectilignes, coupées d'autres allées. L'atmosphère est sereine et il y règne un calme reposant qui donne envie de s'arrêter sur un banc et de profiter de cette paix. Nous avons vu beaucoup de chats à l'entrée, ils se laissent volontiers approcher et le seul bruit qu'on entend est le chant des oiseaux. L'île Kitchener a été baptisée en l'honneur de Lord Horatio Herbert Kitchener (1850-1916), qui fut consul général et commandant des armées d'Egypte. Il était passionné de botanique et a reçu l'île de la part de l'Egypte en remerciement de ses services lors de la campagne du Soudan, entre 1896 et 1898.



Le jardin botaniqueAvec l'aide du ministre de l'irrigation, Kitchener l'a alors transformée en jardin botanique en réunissant de nombreux spécimens de plantes des régions chaudes. Redevenue propriété du gouvernement égyptien, elle a été utilisée comme laboratoire de recherche sur la nutrition, puis comme laboratoire de recherche biologique. Le jardin botanique est une véritable merveille. Des spécimens de plantes toutes plus belles les unes que les autres et des fleurs y poussent à profusion. Il y a des kiosques sur lesquels les plantes grimpent et les fleurs retombent en de superbes cascades (bougainvilliers, jasmins). On trouve ici des espèces végétales de différents lieux, des plantes d'extrême orient et aussi d'Afrique Equatoriale et Subéquatoriale. Nous avons vu des ficus, comme les caoutchouc que l'on a dans nos salons mais qui mesurent ici 10 à 15 mètres de haut. De magnifiques sicomores, qui sont considérés comme les arbres de vie en Egypte parce qu'ils ont une très longue longévité et qu'ils sont très résistants. Nous avons également découvert des ébéniers, des eucalyptus, du teck, des manguiers et palmiers gigantesques, du bois de santal dont les brindilles embaument, un arbre dont les feuilles ont une odeur de citron.



Une jolie fleurOn ne peut pas savoir le nom de tous ces arbres parce que les pancartes sont écrites en latin. Un égyptien nous a accompagnées un moment et c'est comme ça que l'on a su le nom de certains arbres. L'île est non seulement apaisante mais c'est aussi un havre de fraîcheur, que l'on doit apprécier tout particulièrement en plein été quand la température peut atteindre les 50°. Nous avons pris de très belles photos du Mausolée de l'Aga Khan, (Mohammed Shah, Aga Khan) depuis la pointe de l'île. L'Aga Khan III avait choisi cet endroit pour se faire inhumer. Il y a été enseveli deux ans après sa mort. Le mausolée est construit au dessus de sa maison. Il était considéré à cette époque comme l'homme le plus riche du monde et venait à Assouan pour soigner ses rhumatismes en s'enterrant jusqu'à la taille dans le sable brûlant. Mort en 1957, il était le quarante-huitième imam de la secte musulmane des Ismaéliens. Son mausolée est maintenant fermé au public. Très agréable promenade, mais le temps passe trop vite et à 10H00 il nous faut déjà regagner le bateau.

Rochers sur la rive Balade sur le Nil Le jardin botanique

Le jardin botanique Les chats du jardin botanique La rive du jardin botanique

Le jardin botanique Le jardin botanique Le jardin botanique



Balade en dromadaire
La balade en dromadaire
Petite balade entre les iles, le paysage est magnifique, très beaux rochers qui ont l'air sculptés. Sur certains il y a même des hiéroglyphes gravés. Cette promenade en bateau nous conduit sur le lieu de l'excursion en dromadaire. Je me suis bien amusée mais pour monter dessus ce n'est pas évident, ça fait haut quand même. Mon dromadaire est une femelle qui s'appelle caroline. Elle est conduite par son propriétaire, qui au bout d'un petit moment me donne la longe qui sert à la guider, pas évident quand on n'a pas l'habitude. Dans l'ensemble elle suit bien les autres. Je tangue au rythme de son pas mais je m'y fait vite, ça sert un peu d'avoir fait du cheval étant jeune. La balade dure environ une demi heure, on monte dans les dunes de sable et les guides des dromadaires nous conduisent à pied. A un moment, des jeunes ont mis leurs dromadaires au galop mais ceux de derrière les ont suivis et les femmes qui étaient dessus n'avaient pas vraiment l'air d'accord, elles se sont mises à pousser des cris. Heureusement, ils se sont vite remis au pas. Puis on redescend tranquillement, ils font agenouiller les dromadaires et la descente est plus facile que la montée. Petite pièce au chamelier et on repart vers l'embarcadère. Sur la plage, Pascale remplit un flacon avec du sable. Heureusement qu'elle l'a fait à ce moment là parce qu'après nous n'en avons plus eu l'occasion.

Balade en dromadaire Balade en dromadaire Balade en dromadaire



Maison nubienne
La maison Nubienne
Nous reprenons donc le bateau, qui nous emmène, toujours en passant entre les petites îles, vers notre destination suivante, le village nubien. Accostage et on monte une petite pente. Premier arrêt où notre guide nous donne des informations puis il nous conduit vers la maison nubienne que l'on va visiter. Les maisons sont toutes blanches, très jolies. On rentre et des habitantes sont sur le seuil. On arrive dans une grande pièce, sur les côtés il y a de grandes banquettes pour se reposer. Là on nous sert un verre de thé à la menthe, délicieux. Dans cette pièce des femmes vendent l'artisanat qu'elles fabriquent. Il y a des bijoux, du tissage de perles, des poupées nubiennes. Tout est très joli et beaucoup de touristes font des achats. Il y a également un bassin entouré de murs d'environ un mètre dans lesquels se trouvent deux crocodiles. Ils ne sont pas très grands mais ils ont quand même deux ans. Le guide nous a expliqué que leur croissance se fait en fonction de la place qu'ils ont, et là précisément ils n'en ont pas beaucoup. Il y a un mâle et une femelle. Le guide les fait un peu réagir avec un bâton et c'est la femelle qui répond la première, au quart de tour. Elle ouvre sa gueule et pousse une sorte de grognement, ils n'ont beau pas être très grands, il ne ferait pas bon à y mettre la main. Ensuite on continue à visiter la maison. Tout est très propre, dans une autre pièce il y a de belles décorations sur les murs. Cette habitation est très grande, beaucoup plus qu'il n'y paraît vue de l'extérieur. C'est vraiment très joli. On aurait dû visiter le village mais le temps manque et il faut retourner à l'embarcadère. On récupère nos compagnons de voyage qui ne faisaient pas cette visite et à 11H45 départ pour le bateau de croisière. On débarque et on accède à un premier bateau, qu'on ne fait que traverser, pour accéder au notre, qui s'appelle "King of the Nile". Là on nous donne nos clefs de chambre, la notre est la 216, située au deuxième étage, ouf on n'est pas au ras de l'eau. Petit coup de rafraîchissement et on repart pour le quatrième étage où se trouve la salle de restaurant. Le système est le même que pour les autres hôtels, il y a toutes sortes d'entrées, de plats chauds, de desserts et tout le monde se sert à volonté. Il y a beaucoup de crudités, c'est ce que je préfère, je n'ai pas envie de plats chauds, Pascale par contre se laisse tenter. Tout est délicieux, comme d'habitude. J'aime beaucoup leur poisson, qui est pané mais avec une sorte de pâte à beignets, très bon. Desserts ensuite, toujours tout un assortiment de gâteaux au miel, aux amandes, à la noix de coco, aux fruits, des crèmes également. Et pour finir café. On fait un tour à la boutique, qui se trouve au troisième étage. On y trouve un peu de tout, des vêtements orientaux, des cartes postales, des souvenirs, statues et bijoux. C'est là que je trouve ma bague ornée d'un scarabée et de lapis lazulli.

Au fil de l'eau Village nubien Maison nubienne

Plafond de la maison nubienne Maison nubienne Crocodile

Petites embarcations Felouque sur le Nil Bateau de croisière



Le temple d'Isis sur PhilaePhilae
Départ en car à 14H10 pour Philaé et le temple d'Isis. L'île a commencé à être submergée dans les années 1970 à cause du haut barrage d'Assouan et les temples ont été déplacés. Depuis cette opération de sauvetage, il n'y a plus qu'un point culminant de l'ancienne île de Philaé qui émerge, on ne voit plus qu'un gros rocher. A l'époque, avec la construction du barrage, le temple a commencé à avoir les pieds dans l'eau (environ 10 mois sur 12) et il se visitait en barque, à l'intérieur des salles hypostyles. Quelques semaines en été, quand les réservoirs étaient vides, on pouvait voir le temple complètement à sec. Mais l'île et ses monuments était menacés de disparition. Les eaux montaient chaque jour et tout allait inexorablement être submergé. Des travaux pharaoniques ont donc été entrepris pendant 8 ans, de 1972 à 1980, sous l'égide de l'Unesco. Ils ont consisté à isoler les monuments par des murs d'acier de 850 mètres de longueur, 15 mètres de hauteur et de 2 mètres de largeur pour protéger les temples de la montée des eaux tandis que l'île d'Agilkia était remodelée pour la rendre semblable à celle de Philaé.



Billet d'entréeCette île se trouve non loin de celle-ci, à environ 500 mètres. Notre guide nous a indiqué un autre nom pour cette île, elle s'appelle aussi île d'Egérina. Il a fallu démonter pierre par pierre l'ensemble des temples, numéroter toutes les pièces comme pour un puzzle et les remonter 12 mètres plus haut, sur l'île de granit, aplanie et agrandie pour la circonstance. Ces travaux de sauvetage ont pris fin en mars 1980 et ont couté à l'époque la somme de 30 millions de dollars. Lorsqu'on passe devant l'île de Philaé, on aperçoit encore des vestiges des murs de protection, presque engloutis, qui ont servi à protéger les temples pendant leur sauvetage. Chaque année, d'importantes fêtes étaient célébrées en l'honneur d'Isis, à la fois femme, épouse, mère universelle et magicienne (elle a reconstitué le corps de son époux Osisis, démembré en 14 morceaux par son frère Seth). Les temples dédiés à Isis ont été construits dès le IVème siècle avant J.C, embellis par les derniers pharaons et achevés par les Ptolémées et les empereurs romains jusqu'au IIIème siècle de notre ère.



Le temple d'IsisC'est l'un des derniers temples pharaoniques resté en activité car, malgré le décret de Théodose, qui interdisait en 391 de notre ère les cultes"païens" dans tout l'empire, le temple a conservé une situation privilégiée. Le christianisme est parvenu difficilement à venir à bout des cultes païens locaux, encore au Vème siècle les tribus nubiennes se rendaient sur le site pour y adorer de vieilles divinités pharaoniques. Le temple a été construit par Nectanebo Ier et ensuite agrandi par les Ptolémées et les romains. Il a été le dernier refuge de la religion égyptienne. En 550 de notre ère, l'empereur byzantin Justinien fait fermer le temple et arrêter les prêtres. Après ce décret la civilisation égyptienne a commencé à s'éteindre car plus personne n'était capable de déchiffrer les hiéroglyphes. Les chrétiens s'installent ensuite sur l'île et transforment les sanctuaires en églises qui resteront en activité jusqu'au XIIIè siècle. Selon la légende, Isis veillait depuis Philaé sur le tombeau de son frère et époux, Osiris, construit sur l'île voisine de Biggeh. Le temple d'Isis est l'un des trois temples ptolémaïques les mieux conservés, avec ceux d'Edfou et de Dendérah.



Le kiosque de TrajanL'ensemble des édifices comprend le kiosque de Nectanébo, le temple monumental d'Isis, avec ses dépendances, le kiosque de Trajan, l'arc de triomphe de Dioclécien et le petit temple dédié à la déesse Hathor. Les peintures, de couleurs vives, ont beaucoup souffert du fait de la montée des eaux du premier barrage d'Assouan, construit en 1902. Toutes les couleurs étaient encore visibles au XIXème siècle. Au Ier siècle, les Ptolémées adoptèrent la religion égyptienne d'Isis et Osiris. Ce culte s'est étendu très vite jusqu'à la mer Egée et même jusqu'à Rome. Isis est le nom grec d'Aset (ou Iset), déesse protectrice de la mythologie égyptienne. Isis semble avoir été dans les temps anciens la personnification du trône : son nom en hiéroglyphes signifie"le siège". Elle est représentée sous les traits d'une femme coiffée d'un siège (qui ressemble à un escabeau à deux marches). Plus tard, sa représentation change, on la voit comme un femme portant les cornes de la vache et enserrant un globe lunaire (à ne pas confondre avec Hathor).



Hiéroglyphes du temple d'IsisDans la partie occidentale de la cour, on peut voir le "Mammisi", c'est le lieu où Isis, tous les ans, donnait naissance à son fils Horus, auquel s'identifiaient les pharaons. On y voit des scènes représentant la naissance d'Horus. On y célébrait le mystère de la naissance divine. Horus est le troisième personnage divin de la Triade Osirienne. On retrouve ce genre d'édifice sur d'autres ensembles de temples. On trouve aussi sur le site une stèle qui représente les inscriptions de la pierre de Rosette, découverte par les français pendant la campagne d'Egypte, et qui ont permis le déchiffrage des hiéroglyphes par Champollion. Notre guide nous a donné des explications puis il nous a laissé nous promener à notre guise. Cet endroit est magique. Les temples sont magnifiques, il y a des scènes représentant la vie des pharaons et leurs relations et offrandes aux divinités. Ils sont souvent représentés faisant des offrandes aux différents dieux, et ici bien sûr à la déesse Isis. Quand on se promène dans cet ensemble de temples, on est frappé par les dimensions colossales de ces constructions. Malgré les dégradations, les temples n'ont rien perdu de leur majesté et de leur beauté. Les égyptiens antiques ont accompli des prodiges et les scènes gravées sur les murs sont toujours aussi belles, aussi vivantes. J'ai trouvé cet endroit envoutant, on resterait des heures à contempler ces merveilles. Mais voilà, le temps passe vite, et il nous faut repartir.



16H30, départ de Philaé, nous reprenons le car et on se dirige vers l'institut du Papyrus. Ici se déroulent toutes les opérations de fabrication des papyrus, depuis la préparation de la plante jusqu'à la décoration. Cet endroit nous a été recommandé par notre guide, Ayman, car ici au moins nous sommes certaines de la qualité de ce qu'on achète. En effet, les marchands des rues proposent presque tous des papyrus, mais beaucoup sont de grossières imitations. Il y a des papyrus qui sont fabriqués avec des feuilles de bananier, ça n'a pas le même aspect et à la longue ça se décolle, de plus les dessins sont imprimés et donc ça ne vaut rien. Arrivées à l'institut, on nous a préparé un thé à la menthe, c'est bon et ça désaltère, délicate attention. Puis on se dirige vers un comptoir ou un employé nous montre le processus de préparation de la plante qui doit tremper dans l'eau pendant 3 jours. Les tiges sont ensuite coupées en lamelles qui sont placées entre deux couches de tissu renforcé et le tout est mis sous presse pendant une journée pour extraire l'eau. Les tiges commencent alors à être croisées, comme on le voit très bien sur les papyrus terminés, puis martelées et écrasées dans un instrument adéquat. C'est la forte teneur en sucre qui assure la cohésion des bandes. En effet, lorsque l'employé les presse entre elles, il nous montre le résultat et les lamelles collent déjà. Après cette démonstration très intéressante, on est libre pendant environ une heure de se promener parmi les papyrus qui sont accrochés au mur. La salle est très grande, il y a un choix impressionnant de papyrus de toutes les tailles. Certains sont très grands. Ils sont tous plus beaux les uns que les autres. Il y en a sur tous les thèmes, Toutankhamon, Akhenaton, les dieux et les déesses, des scènes de la mythologie égyptienne, des plus modernes aussi qui montrent des personnes dans la rue, mais je les aime moins. Ces papyrus sont peints par des artistes, il y a d'abord une impression pour les contours, ensuite toutes les couleurs sont posées à la main puis les contours sont repassés à l'encre de chine. C'est de toute beauté.

Le temple d'Isis Le temple d'Isis Le temple d'Isis

Hiéroglyphes du temple d'Isis Les colonnes du temple D'Isis Le kiosque de Trajan



Danseuse orientaleLa soirée sur le bateau
20H00 repas, suivi d'une surprise. En effet, lorsque nous arrivons dans le salon bar, des musiciens sont en train de préparer leurs instruments devant la piste de danse. Ils commencent par nous jouer de la musique arabe. C'est entraînant et agréable à entendre. L'un d'eux est très fort sur une sorte de tam-tam. Puis au bout d'une dizaine de minutes, arrive une danseuse orientale. Elle virevolte, ondule, danse du ventre. Au bout d'un moment, elle se mêle aux touristes et invite un des hommes à danser avec elle. Il la suit volontiers puis regagne sa place. Elle retourne dans l'assistance pour choisir quelqu'un d'autre, certains refusent, puis une jeune femme accepte. Elle est très souple et elle doit danser souvent car elles s'accordent très bien et elle réussit à la suivre. C'est très harmonieux. La danseuse continue encore un peu et elle se retire. Arrive alors un homme vêtu d'un curieux costume, avec une longue jupe, c'est un derviche tourneur. Comme son nom l'indique, il se met à tourner sur lui-même, sans s'arrêter, sa jupe s'arrondit au fur et à mesure qu'il tourne, il passe parfois le haut de son vêtement par-dessus la tête. Lorsque les derviches tourneurs exécutent cette sorte de danse, ils sont censés entrer en transe et cela leur permet de communiquer avec leurs dieux. En tout cas c'est un spectacle magnifique et on se demande comment il fait pour ne pas avoir le tournis. En fait, notre guide nous a expliqué qu'il fixe uniquement deux points de l'horizon quand il tourne et il se concentre pour ne pas voir le reste. C'était un joli ballet, cette soirée a été très agréable. Ensuite c'est la musique qui reprend, aussi bien musique arabe que contemporaine. Nous restons un moment puis nous descendons à la chambre, la journée a été fatigante, très riche, et il faut aller se reposer. Bonne nuit.


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