Jeudi 21 janvier 2010 - Kom Ombo et Edfou

Kom Ombo
Je me réveille à 4H22, le bateau devait partir vers 5H00 mais il est déjà en mouvement. C'est peut-être cette sensation qui m'a tirée du sommeil. Pour l'instant je n'ai plus envie de dormir, Pascale non plus, et on regarde un peu le paysage. Au bout d'une demi-heure, je retourne me coucher. 7H00, la journée commence et on monte pour le petit déjeuner. 8H30 on débarque, on est un peu en retard sur l'horaire prévu mais le bateau n'avait pas fini d'accoster. On visite directement le temple de Kom Ombo, qui est juste devant le débarcadère.


Kom OmboLe temple de Kom Ombo date de la période ptolémaïque, il est situé à 165 kilomètres au sud de Louxor et à 40 kilomètres au nord d'Assouan. Il doit son nom au village de Kom Ombo, situé à proximité. Il est construit sur une colline. Dans l'antiquité, la cité de Kom Ombo s'appelait Pa-Sebek (crocodile). Le début de sa construction date du IIème siècle avant Jesus Christ et fut assurée par les Ptolémées. Ptolémée VI (-180/-145) a commencé la construction au début de son règne et elle a été continuée par d'autres, dont Ptolémée XIII (-47/-44), pour terminer au IIIème siècle. Les égyptologues ont cependant retrouvé dans les ruines du Mammisi des traces de Thoutmôsis III. Il y avait certainement un ancien temple à cet endroit. Il y a eu également des ajouts à l'époque romaine. Kom Ombo est dédié au dieu crocodile Sobek et au dieu faucon Haroëris (Horus l'ancien). Horus était considéré comme un dieu bienfaisant car il est le vainqueur de Seth, et il représente en quelque le bien contre le mal, incarné par Seth. Sobek est lui le dieu de la fertilité.



Billet d'entrée pour Kom OmboCe temple possède une caractéristique qui le distingue de tous les autres temples égyptiens, en effet il contient deux sanctuaires, qui sont séparés sur toute leur longueur mais dans le même temple. Les deux moitiés parallèles ont chacune leur entrée mais elles communiquent transversalement (moitié sud-ouest consacrée au dieu Sobek et moitié nord-est consacrée au dieu Horus). Ces dieux ont souvent un conjoint et un enfant. Sobeck a pour épouse Hathor et pour enfant Khonsou. Haroëris a pour épouse Tasentnefert ("la bonne soeur/épouse") et pour fils Panebtaouy ("le seigneur du Double Pays"). La dualité des lieux est confirmée par les deux disques solaires qui décorent le dessus de chaque entrée aux salles hypostyles. Le pylone de la double entrée est presque entièrement détruit, de même que le mammisi adossé au pylône, victime de l'érosion de l'eau. Dans l'enceinte du temple vivaient certainement des crocodiles. La chapelle d'Hathor conserve des crocodiles momifiés provenant de la nécropole des crocodiles, située à coté du temple. On a retrouvé dans bien d'autres temples des momies d'animaux qui étaient sacrés, comme le dieu dont ils étaient la personnification. (chats, taureaux, faucons...).



Colonnes de Kom OmboDans une des salles du temple se trouvent des sarcophages en forme de cartouche. En effet, seul les pharaons avaient droit au cartouche mais des personnes de classes inférieures ont eu l'idée de se faire tailler des sarcophages en forme de cartouche. On trouve dans le temple de nombreuses scènes concernant Sobek et Horus mais également les pharaons et leurs rapports aux divinités (couronnement de Ptolémée VII entre les divinités Horus, Thot, Sekhmet et Hathor, couronnement de Patlaymos par le dieu Sobek). Dans une autre scène, Horus présente le symbole de millions d'années de règne à Ptolémée, sa mère et sa femme. Une autre représentation des trois lionnes qui symbolisent les trois saisons de l'année : inondation, semaille, récolte. Une autre scène magnifique représente Imhotep, le Dieu de la médecine, et la déesse Isis accroupie dans la position d'accouchement, entre eux une table couverte d'instruments de chirurgie. Les égyptiens pratiquaient couramment des opérations chirurgicales.



Encoche pour bloquer les blocs de pierreUn grand puit se trouve à l'extérieur de la cour, il avait une fonction rituelle mais il servait aussi de Nilomètre. Un escalier menait à la nappe d'eau. Notre guide nous montre également quelque chose de très intéressant, les égyptiens avaient trouvé un système très ingénieux pour éviter que les énormes blocs de pierre ne bougent. Pour les bloquer, ils creusaient une encoche, étroite au milieu et qui allait en s'élargissant. Ensuite, ils travaillaient des morceaux de bois à la forme de l'encoche et les glissaient dedans. De part sa forme évasée, les blocs étaient ainsi maintenus. Il est évident, vu l'état de conservation des monuments, que leur système fonctionnait très bien. Il est impossible de glisser une fine lame de couteau entre les pierres, signe qu'elles n'ont pas bougé. Bien qu'il soit très endommagé (le portique d'entrée ne comporte que des vestiges, de nombreuses colonnes ne gardent plus que leurs derniers fûts, les scènes gravées et les hiéroglyphes n'ont plus beaucoup de couleurs), ce temple possède encore beaucoup de majesté et d'allure. On ressent toujours cette impression de puissance quand on se promène parmi les vestiges. C'est magnifique. Je me répète certainement mais tous les sites que j'ai visité jusqu'à présent m'ont donné cette impression de grandeur, de puissance, de maîtrise. On ne se lasse pas de contempler ces merveilles. Mais le temps passe vite et il faut déjà penser à nous diriger vers le débarcadère.

Colonne de Kom Ombo Gravure sur un des murs Kom Ombo

Kom Ombo Kom Ombo Kom Ombo

Le temple de Kom Ombo Hiéroglyphes Quelques couleurs subsistent sur les murs



Pause café sur le NilAu gré du Nil
10H10 retour vers le bateau. Nous montons sur le pont un bon moment et profitons du paysage qui défile doucement. On voit des petits villages, des pêcheurs sur leur bateau, des animaux, des enfants nous font signe. On a l'occasion de longer le site qui servait de carrières pour la construction des pyramides et des temples. On voit encore les coupes bien nettes qui ont été laissées dans la pierre pour prélever les blocs. Dans certains rochers, des trous ont été taillés à même le roc, ce sont les habitations des ouvriers qui travaillaient sur le site. Même si ce n'est qu'une carrière, ce site est très beau avec ces grosses masses brutes au milieu du désert. A un endroit, au milieu des carrières, des colonnes encadrant deux entrées font penser à un petit temple, les colonnes sont gravées, ainsi que le linteau au dessus de la porte de gauche. Impossible de savoir si celui de droite a été gravé ou non. Peut-être était-ce un lieu de culte pour les ouvriers qui se trouvaient là et qui voulaient certainement communier avec les dieux. Les rives du Nil sont vraiment belles et on en profite pour prendre de superbes photos.

Paysage admiré du bateau Les animaux Paysage admiré du bateau

La carrière de pierre La carrière de pierre Les habitations des ouvriers



Le temple d'HorusLe temple d'Edfou
14H30, on accoste à Edfou et on prend un car pour aller sur le site du temple d'Horus. La ville d'Edfou est une déception, c'est moche, sale et en plus on nous saute dessus à peine dès la descente du bus pour nous vendre tout un tas de trucs. On ne fera aucun achat ici car notre guide nous a prévenu que les marchands sont tous des truands encore pire qu'aux autres endroits. Le temple d'Horus, par contre, ne nous déçoit pas. Il est dédié au dieu faucon Horus. Edfou (Behedet de son nom antique et Apollinopolis Magna pour les Grecs) est située entre Louxor et Assouan, sur la rive gauche du Nil. La construction du temple débuta en 237 avant J.C. sous Ptolémée III (-246/-222) et se poursuivit sous Ptolémée IV Philopator. La salle hypostyle fut achevée sous Ptolomée VIII Evergète II et les décorations furent terminées sous Ptolémée XII en 57 avant Jesus Christ, soit 180 ans après. Ce temple est l'un des mieux conservés d'Egypte et le deuxième plus grand monument après celui de Karnak. Ses dimensions : 137 mètres de longueur, 79 de largeur et 36 de hauteur pour les pylônes.



Le temple d'HorusJusqu'au milieu de XIXème siècle, le temple était presque entièrement enfoui sous le sable. Le village d'Edfou s'étendait partiellement sur son toit. C'est sous la direction d'Auguste Mariette, à partir de 1859, qu'il fut dégagé. Le temple n'est pas orienté est-ouest comme la plupart des sanctuaires, mais sur un axe nord-sud, parallèlement au cours du fleuve. L'accès à la cour intérieure se fait par un magnifique pylône, orné de fresques gigantesques qui représentent Ptolémée XII massacrant ses ennemis devant Horus et Hathor. Le pylône est creux et à l'intérieur se trouvent deux escaliers s'élevant sur six étages, permettant d'accéder au toit d'où les prêtres astronomes pouvaient observer les étoiles. On avait également pratiqué des ouvertures sur la façade, qui permettaient de mettre en place des oriflammes, et de les maintenir en place. Sur le registre supérieur, le roi fait des offrandes à une série de divinités. De chaque côté de l'entrée, deux magnifiques faucons de granit noir montent la garde. Au dessus de la porte on peut voir le disque ailé, encadré d'uraeus, qui représente Horus apparaissant entre les deux montagnes de l'horizon (ici les deux massifs du pylône).



Le temple d'HorusSur le parvis, face au grand pylône, se trouve le mammisi, "Temple de la naissance" dédié à Harsomtous, fils d'Hathor et d'Horus. C'est là que les origines divines du roi étaient célébrées lors des fêtes annuelles. Il y avait une très étroite relation entre le temple d'Edfou et le temple de Dendéra car c'est de l'union entre le dieu Horus d'Edfou et la déesse Hathor de Dendéra qu'est né Harsomtous, le fils qui complète la divine triade. Horus est vénéré dans tout le territoire égyptien. Il est une des divinités majeures et une des plus anciennes. C'est le dieu de l'azur, il voit à travers le soleil et la lune. Il est souvent appelé "le vengeur de son père" et avec Osiris et Isis il forme une triade. De nombreuses scènes sur les parois du temple représentent des épisodes du massacre rituel de Seth hippopotame par Horus qui prend le pouvoir. Cela était d'autant plus symbolique que les égyptiens étaient sous le joug des souverains ptolémaïques, d'où l'importance de la représentation d'Horus qui était le symbole de la monarchie égyptienne. Il est le fils posthume d'Osiris et d'Isis. Par vengeance, Seth tua son frère Osiris, car il n'a pas supporté de ne pas recevoir le trône d'Egypte. Il découpa le corps d'Osiris en quatorze morceaux et les dissémina dans toute l'Egypte. Son épouse Isis, rassembla tous les morceaux et reconstitua le corps. Il lui fut tout de même possible d'être fécondée par Osiris et il devint alors le dieu des morts. Horus naquit.



Barque sacréePar la suite, Horus s'opposa violemment à son oncle Seth, il voulait se venger pour ce qu'il avait fait à son père. D'autre part, tous deux prétendaient au trône d'Egypte. Horus finit par gagner et devint le premier des pharaons. Les rois d'Egypte sont depuis considérés comme les incarnations du dieu Horus, qui est leur protecteur. Lors de son combat avec Seth, Horus perdit un oeil mais le retrouva ensuite grâce à Thot. Appelé "Oudjat", cet oeil représente la victoire du bien sur le mal. Porté sous forme d'amulette, il rendait invincible et apportait la clairvoyance. Le sanctuaire est la pièce centrale du temple, il est entouré de trois chapelles rayonnantes, dont une abrite une reconstitution d'une barque sacrée (l'originale, qui est en très mauvais état, est au musée du Louvre). Ces chapelles servaient à certains rites, dont la fête la plus importante, celle du "mariage sacré". Lors de cette fête (qui avait toujours lieu à la pleine lune), l'une des chapelles accueillait la statue de la déesse Hathor, qui venait rendre visite à son époux Horus. Chaque année cette fête très importante était le prétexte à d'importantes réjouissances.



La statue d'HorusLa salle du sanctuaire est précédée par le vestibule, la salle des offrandes, deux salles hypostyles avec chacune douze colonnes représentant les heures diurnes et nocturnes. Sur le plafond de la première salle hypostyle, la déesse Hathor est représentée 365 fois afin de préserver le temple des influences néfastes tout au long de l'année. Dans la cour péristyle, devant le portail de la première salle hypostyle, se trouve la magnifique statue d'Horus. Il est coiffé de la double couronne de Haute et de Basse Egypte. Cette statue est taillée dans du granit noir d'Assouan. Elle est magnifique et semble garder l'entrée du sanctuaire. Pour pénétrer dans cette partie du temple, le roi devait être purifié. Les reliefs de la façade représentent ce rituel, réalisé par Horus et Thot. On trouve de gigantesques reliefs sur les différentes faces du temples. Sur celle extérieure, on voit en hauteur le roi qui fait des offrandes aux dieux. En dessous, Ptolémée XII, qui a achevé la construction du temple, massacre des prisonniers ennemis, il les tient par les cheveux, en présence d'Horus et d'Hathor. Sur les faces latérales du pylône, le roi Ptolémée VIII fait des offrandes aux dieux du temple. Sur la face interne du pylône (coté cour) se trouve une représentation du baptême du roi par Horus et Thot.



Le temple d'HorusLa grande cour dallée est entourée par une galerie de colonnes sur trois cotés. Les colonnes sont décorées de représentations du roi devant les dieux. Toutes sont différentes. Il y a bien sûr énormément de représentations d'Horus et d'Hathor, de Ptolémée VIII leur faisant des offrandes. Sur les murs et colonnes figure un compte rendu détaillé du culte quotidien qui était rendu à Horus et des cérémonies qui accompagnaient les quatre plus grandes fêtes annuelles. On peut voir également les rites accomplis par le roi. La pose de la première pierre est représentée sur le mur d'enceinte. Il y a aussi les récits des guerres menées contre Seth par Ré et par Horus, se terminant par la victoire d'Horus sur ses ennemis. Ces derniers ont la forme d'hippopotames ou de crocodiles. Une représentation de la barque du soleil vénérée par Ptolémée IV se trouve au dessus de la large porte donnant accès à la salle hypostyle. Douze colonnes à chapiteau floral supportent le plafond de cette salle, percé d'ouvertures. A l'époque chrétienne, le temple a été transformé en église, ce qui explique les nombreux martelages, les chrétiens ne pouvant supporter les scènes "païennes". Il y a d'ailleurs des croix chrétiennes gravées ainsi que des inscriptions. Notre guide nous donne encore une fois des renseignements.



Billet d'entrée au temple d'HorusEn fait, nous avons constaté que les martelages sont tous à hauteur d'homme. Il nous explique que les prêtres chrétiens, pour ne pas être distraits par les gravures lors des prières, ont martelé tout ce qui se trouvait à leur hauteur, et ce qui était au dessus a été épargné. C'est un véritable massacre et ils n'ont éprouvé aucun respect pour ces merveilles, qu'ils ne devaient d'ailleurs pas comprendre du tout, et n'en ont pas apprécié la beauté artistique. Ce temple est une merveille. J'ai particulièrement aimé les statues du dieu Horus qui sont de toute beauté. Et il se dégage une telle majesté du dieu faucon. Il y a ici une atmosphère magique, on ressent le culte qui a été rendu à Horus, la dévotion qu'il a inspiré et également l'espoir ressenti par les peuples égyptiens lorsqu'ils étaient dirigés par des souverains étrangers. Cette dévotion se devine dans chaque détail des statues qui semblent vivantes, prêtes à s'animer. Et quelle magie aussi dans toutes les scènes des murs, colonnes, pylônes, elles paraissent vivantes. Notre guide nous a dit qu'en quelque sorte elles étaient les premières bandes dessinées car les dessins qui se suivent racontent une histoire. Il faut maintenant s'éloigner de ces merveilles car il est l'heure de repartir.

Le temple d'Horus Le temple d'Horus Le temple d'Horus



Coucher de soleilLa soirée sur le bateau
Retour au bateau, petit arrêt à la cabine et Pascale, partie aux nouvelles, me dit que le thé et du gâteau nous attendent sur le pont. Le thé accompagné d'un cake au goût de citron est délicieux. On flâne à notre table mais le soir tombe vite et il commence à faire froid, il y a du vent. J'ai la chance de pouvoir photographier le coucher du soleil jusqu'à ce qu'il disparaisse derrière l'horizon. Pascale descend chercher nos gilets et on reprend une tasse de thé et une tranche de gâteau (trop bon). Retour à la cabine où je commence mes notes pour aujourd'hui. Le temple d'Horus nous a beaucoup plu, il est magnifique, même s'il est dommage que beaucoup de scènes soient martelées, comme dans tous les autres édifices. Notre guide nous a donné plein de renseignements passionnants. Vers 19H30 il y aura une séance photos des trois groupes au salon bar. Les photos seront à vendre. D'ailleurs, lorsque l'on monte au restaurant, un photographe se trouve dans les escaliers, il immortalise tout le monde, les personnes individuellement et les couples. 20H00, dîner oriental déguisé. Les personnes commencent à arriver. Beaucoup d'hommes se sont procurés des djellabas, et des chèches pour la coiffure. Les femmes ont acheté des tenues ou bien ont agrémenté leurs vêtements avec des voiles, des ceintures de perles, il y en a qui ont sur la tête une sorte de bonnet de perles tissées qui retombent tout autour de la tête comme des tresses. C'est très joli. Il y a aussi des tuniques brodées, tout le monde est très beau.



La soirée déguiséeMais le clou de la soirée c'est notre jeune ami Guillaume, que sa mère a aidé à se déguiser en pharaon. Il est magnifique. Un morceau d'étoffe sur la tête et une bouteille en plastique entourée de papier toilette font la couronne pharaonique. Il a une longue tunique, brodée sur le devant. Avec du carton, Isabelle lui a fabriqué le sceptre et le fléau, ainsi qu'une barbe postiche. Il pose avec le pied gauche en avant, comme toutes les représentations de pharaons et de dieux. Son déguisement est vraiment très réussi et il admiré et complimenté, surtout que Guillaume a été un agréable compagnon pendant tout le voyage. On se rend ensuite au restaurant. Tout le monde est à table quand un de nos compagnons nous dit qu'on est en train de passer les écluses d'Esna. Il est 20H45 et on pensait y arriver bien plus tard. Nous sommes quelques uns à quitter le restaurant pour monter sur le pont mais les opérations pour faire baisser l'eau sont déjà bien engagées et on ne verra pas grand-chose. Le plus intéressant est passé et le niveau de l'eau a déjà baissé de plus de 2 mètres. Les portes ne tardent pas à s'ouvrir, libérant le bateau. Retour au restaurant pour terminer le repas. Vers 21H30, une soirée déguisée dansante est prévue, également au salon bar. Tout le monde est présent, toujours avec les jolis déguisements. Pascale a mis une tunique à paillettes qui convient très bien pour l'occasion. On s'est maquillées et on porte nos plus beaux vêtements. Moi je n'ai rien de spécial mais je profite quand même de la bonne ambiance et de la musique. L'atmosphère est joyeuse et détendue, d'ailleurs même si tout le monde ne danse pas, chacun semble apprécier ce moment. Nous restons jusqu'à 22H30 puis on descend se coucher, on est quand même fatiguées avec tout ce qu'on a fait aujourd'hui et demain est aussi une journée chargée. Cette nuit, on va continuer la navigation jusqu'à Louxor et on y sera demain matin, ou peut être avant.

Nos accompagnateurs Les cuisiniers La fête bat son plein

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